Nom de code : Verity

Titre : Nom de code : Verity

Auteur : Elizabeth Wein

Editeur : Castelmore

Genre : Historique

Résumé : Il me reste deux semaines à vivre. Ensuite, je sais que vous me tuerez. C’est le sort que vous réservez à tous les espions que vous coincez, non ? Alors autant coopérer, si ça peut m’éviter les interrogatoires brutaux du capitaine SS von Linden. Je vais vous livrer tout ce que je sais de l’effort de guerre britannique : les codes, les lieux, les modèles d’avion… Tout a commencé le jour où j’ai rencontré Maddie.
Le pilote qui m’a conduite jusqu’en France, c’était elle. Nous avons tenté une invasion en tandem. Nous formions une équipe du tonnerre.

Mon avis

Wow, juste wow. Je me suis pris une petite claque avec ce roman, moi qui aie pourtant l’habitude des écrits historiques, et d’autant ceux sur la seconde guerre mondiale. Ce roman est tout en subtilité, et dénonce d’autant mieux la barbarie des méthodes de la gestapo.

Deux femmes dans la Résistance

Ce roman se découpe en deux parties. On commence le récit par les confessions d’une jeune écossaise prisonnière de la Gestapo à Ormaie, en France. Elle a passé un marché avec ses bourreaux, acceptant d’écrire tout ce qu’elle sait. Les autres prisonniers la traitent de « Collabo ». On ne sait pas son nom. Elle commence à raconter une histoire, celle de Maddie, jeune femme pilote en Angleterre. Elle nous raconte comment cette dernière en est venu à piloter. La narratrice n’apparaît que plus tard dans le récit, sous le nom de Queenie. Les deux femmes deviennent amies.

J’ai trouvé cette partie parfois confuse, mais c’est clairement voulue par l’auteur. La narratrice écrit sa confession entre deux séances de tortures, et la confusion de son écrit révèle ses troubles, ses souffrances et ses états d’âmes… mais pas que. Tout prend sens dans la seconde partie du roman.

Une histoire d’amitié

La seconde partie de ce roman est narrée par l’autre partie de cette amitié, à savoir Maddie. On espère avec elle, même si bon, on sait qu’il y a peu de chance. Et cette histoire devient une superbe réflexion sur l’amitié, jusqu’au dénouement final.
Le style est simple, précis, et en devient d’autant plus percutant. Je me suis surprise à trembler avec les personnages, à avoir mes bouffées de rage, ma larme à l’œil. Ces deux femmes nous offrent deux portraits de femmes courageuses parce que les circonstances l’exigent, mais tremblant tout de même au coeur de la nuit. Et nous rappellent qu’on a quand même de la chance de vivre dans un pays en paix.

J’ai vraiment eu un coup de cœur !

A lire si : Vous aimez l’Histoire, les belles histoires d’amitié et/ou les dérives d’un système totalitaire
A ne pas lire si : vous ne supportez pas la violence et la tension

A propos Edorra 83 Articles
J'ai grandi entourée de livres, films et séries TV. J'adore découvrir de nouveaux univers, de nouveaux personnages et de nouvelles histoires. J'aime aussi en créer par l'écrit. J'ai un grand faible pour les sagas, qu'elles soient fantasy, fantastiques, SF ou historiques.

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